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Recueil de peome etats d-ames



LA TRAJECTOIRE D’UNE CHUTE

Il n’est pas tombé au sol

Il est au sol

Comme les morts sont dans le sol

Les grands ne tombent pas

Ils chutent,

Du haut de leur piédestal, comme un parachute

Oh oui, les grands ne tombent pas

Leurs pieds n’ont jamais été à terre

Pour les laisser s’effondrer à terre

La terre ne les trahis guère

C’est elle qui leur a servi d’élan naguère

Ils ne tombent pas au sol

Mais ils chutent

Comme chute le parachute

Victime du parachutiste qui vise le sol

Il ne connaissait pas sapristi

Parbleu diront-ils à l’eucharistie

Que l’offrande est si colossale

En vérité, les grands ont le poids lourd

Comme les avènements marquent le baromètre

De leur fin, ils n’en sont jamais les maitres

En vérité, les grands sont comme des balourds
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Accroché à une horloge qui tourne au son du velours

Les gants de velours au juron de l’investiture

Il y’a des grands, le pape et la mouture

Et pourtant pris dans cet ordre,

La trajectoire des grands n’est pas une corde

Ni la pluie qui coule le long de l’ozone qui tombe

La trajectoire de leur chute est telle une tombe.

Mouhamadou Lamine C CISSE

Mbour le 10/01/2016
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LA TRAJECTOIRE D’UNE CHUTE

Il n’est pas tombé au sol

Il est au sol

Comme les morts sont dans le sol

Les grands ne tombent pas

Ils chutent,

Du haut de leur piédestal, comme un parachute

Oh oui, les grands ne tombent pas

Leurs pieds n’ont jamais été à terre

Pour les laisser s’effondrer à terre

La terre ne les trahis guère

C’est elle qui leur a servi d’élan naguère

Ils ne tombent pas au sol

Mais ils chutent

Comme chute le parachute

Victime du parachutiste qui vise le sol

Il ne connaissait pas sapristi

Parbleu diront-ils à l’eucharistie

Que l’offrande est si colossale

En vérité, les grands ont le poids lourd

Comme les avènements marquent le baromètre

De leur fin, ils n’en sont jamais les maitres

En vérité, les grands sont comme des balourds

Accroché à une horloge qui tourne au son du velours
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Les gants de velours au juron de l’investiture

Il y’a des grands, le pape et la mouture

Et pourtant pris dans cet ordre,

La trajectoire des grands n’est pas une corde

Ni la pluie qui coule le long de l’ozone qui tombe

La trajectoire de leur chute est telle une tombe.

Mouhamadou Lamine C CISSE

Mbour le 10/01/2016
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L’OPPULENCE ET L’ANEMIE

J’ai trainé le long de l’occident

Au bord de leurs assiettes stridentes

L’opulence des vivres s’y manifestent si chers

Protides, lipides et glucides effraient les enchères

Que s’il tombait une pomme par terre

Tout son monde s’éparpillerait par terre

Cherchant le fond, fuyant le comble

Un comble comme une ligne imaginaire tremble

Une ligne rouge fictive frémit les frayeurs

Rassasiés, leur embonpoint suinte la peur

Riches, bons, habitants prospères sur terre

Une ligne rouge envahit leur terre

Ces riches trichent avec le bonheur

Au nord les torches menacent les glaces au cœur

Cependant que pauvres ne se raffermissent qu’au fer

Et le bourratif bourre l’apéritif végétal

Que l’homme saisit sans peur les crotales

Jaillissant la furie des feux qu’ils étalent

Qu’il mange aussi de ce pain sacrale

Qu’il se nourrit et sa subsistance s’affale

Eux ne sont soucieux que des pétards

Ils sont la neige, ils sont fêtards
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J’ai vu aussi le sud

Sous les tropiques des peines et du rude

Il y a badauds, braves qui extrudent

Qui subissent des coups, qui subissent le coup

Une massue sur leur misère et aimant beaucoup

La pique, la chaussée, le pavé et une houe

La sueur, le sang et l’espoir qu’ils louent

Debout sous les menaces des égarés, ils vivent

Eperdument l’amour d’un lendemain qui arrive

A la recherche de vitamines perdues qui survivent

Mouhamadou Lamine CISSE

LE CONSEIL DES SAGES

J’ai peint avec mes peines des images

Qui seront le reflet des nuages

D’où qu’ils eurent existé en sages

Je suis ce modèle de courage

Le village a fleuri

La cité a muri

Que même mon pays s’en enquiert

Et surgi la cité d’or de la capitale entière

Le tout est mon ressort.
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J’ai dans mes veines du trésor

Tout le long des routes mes semences arborent

Leurs patrimoines sont mon ressort

Qui désola la matière de leurs alcôves d’abord

Ma vie est réussie

Mon sort est ainsi

Que mon salut sera messie

Je jardine les jallons du palais de la gloire

Là-bas où siège l’olympe de mes foires

Il s’y foisonne les affluents de la Loire

On y boira le flot des nénuphars tous les soirs

Le feu éparpille le prestige de ma vision

Qui nourrit l’étincellement de ma mission.

Mouhamadou Lamine CISSE

METRO (En cours d’écriture)

Symphonie des agglomérations

Serpent des circulations

Silhouettes furtive des transports

Le fourre-tout des corps

Mitrailleuse des statuettes et des décors

Tu es le stylet caressant des architectures figées

Au cœur des villes plasma de nos iris érigés.

L’arrêt est plein de monde

La ligne est noire comme une fronde

Seul son crissement croissant abonde
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Paris compte son histoire avec des gares

Suivez-son regard comme au tennis du regard

La cour de Bercy, et la station de Bercy

Par ci, par la, le métro, tel au tennis durci

La cour des fans, la cour des profanes

Quelques troubadours troublent du xelophane

Au suffoquement suivi des gaz afflue du méthane

Tandis que à l’arrêt Vaugirard

A la gare

A chaque regard

Resplendit le rassemblement d’un art hagard

Du métro parisien qui égare

Les hommes et les femmes au murmure des parfums

Subissant le voyage des heures qui égrènent l’atrium

LA FIN DU PRESIDENT (en cours d’écriture)

Quèsaco

Nom d’un croco

La mer s’est tarie

Sans l’œil d’un Harakiri

Singe sous l’arbre à coco

Quèsaco ! nom de Marco Polo

Qui ira naviguer à la rame en solo

Au désert des flamboyants vestiges du tremolo

Des pharaons qui fulminaient le sarcophage sot

Les champs Elysées se fanaient sous la fin des pieds
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Marianne s’offusquait face à face devant l’effigie

PROPHETIE

Il va paraitre

Cet être

Maitre

De son temps à naitre

Berger des brebis à faire paitre

Qu’il fera tous connaitre

Au longues cornes prêtes à émettre

Le règne de la voix qu’annonce un prêtre
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Il va apparaitre

A la mesure d’un hêtre

Au milieu des aunes chœurs de sa voie à émettre

Mouhamadou Lamine CISSE

Mbour le 20/01/2016
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LA NATION LA RAISON (voir mesure)

Déchiré entre l’objectivisme

Et attaché au rationalisme

J’ai déclaré mon amour à ma mère

J’ai fortifié mon enracinement à mon père

Je suis la patrie

Puis j’ai mis mon attachement aux deux

Je suis la fratrie

Qu’à l’exception de l’existence, il n y’a que d’eux

Que mon salut flottera dans les cœurs

Et que mon drapeau y coulera comme la liqueur

Je suis la jouvence

Qu’on trempe dans ma tasse toute la cadence

L’émotion a envahi les peuples

La raison devra motivée leur foi

S’ils veulent reconquérir la foi

Des bâtisseurs qui ont fondé les peuples.

Partagé entre le rationalisme

Et soumis à l’objectivisme

J’ai déchiré le manifeste de l’idéologie

Et converti le spiritualisme qui le régit

J’enflamme le Trianon des faubourgs

Et sonne le glas à l’hémicycle de Beaubourg

Je suis la pensée

Dans ce qui plait à sa panacée

Mon essence est tout ce qui purifie

Ma jouvence est tout ce qui vivifie

Je ne suis ni loin du parlement
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Juste sur l’effigie de la cour et ses firmaments

Je suis la raison

Je suis la nation

Mouhamadou Lamine C CISSE

LE CRI DES REFUGIES (voir mesure et correction)

Omnibulant mouvement

Se mettant sur pied et se dirigeant

Vers des contrées hermétiques

Ils accourent vers des réfugiés épiques

Le cri de la Syrie ne s’entend pas

Il se voit à la charge de leurs pas

Au risque et au péril du trépas

Au courant des vagues dévorantes

A l’aurore des ténèbres envahissantes

Nous nous lèverons après le crépuscule

Pour défier la nuit qui accule

L’espoir fou de rencontrer le jour

Le jour qui couvre leurs légendaires cours

Là-bas où elles abritent droits et hommes

Notre place y sera celui des hommes

Nous ne leur demanderons pas nos droits

L’ogre de Damas les a broyés

Nous sommes venus sans valises, sans restes

Faites-nous de la place dans tout ce qu’il vous reste

Sous l’ombre des ténèbres

Des vies sont tombées dans les vents funèbres
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Le mouvement est massif

Les longs chemins sont passifs

L’horizon est incertain et parfois imaginaire

Les milliers de personnes affluent vers les frontières

Marches perpétuelles

Les kilomètres sont éternels

Nous arrivons chez l’espoir de l’empathie

Nous voilà devenus des soldats de camps bâtis

Loin de l’artillerie de ses Etats

En ligne de mire des canons d’Etats

Arabes sans terrorismes

Etrangers sans racismes

La conjoncture c’est désormais l’humain

L’appareillage en panne dans certaines mains

Le secours ne sera pas vain

Nos exodes excitent le divin

Les mers bouillonnantes parmi nous en avalent

Nous n’avons pas de chevaux pour la cavale

Poséidon est absent lors de nos traversées

Le déluge de Bachar nous a renversé

Rien qu’avec nos jambes qui sont des cannes

Qui fendent terres, mers et arcanes

On attend en vain tomber la manne

Parmi ceux que le sort envie.

Mouhamadou Lamine C CISSE
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1 LE PAGNE NOIR
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2- LES CALEBASSES BASSISTES
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3- LA VOIX DE LA KORA (à finir)

Les frottis du clavecin de jalliba

Racle le fond du lit du dioliba

Les ruisseaux des énergies tarissent la végétation

Des percepteurs de la forêt et de la dotation

Le chœur fulmine la gloire des pères

L’histoire des royaumes sur les repères

Des histoires, des victoires du pays

Ce beau pays qui jamais n’a failli

L’âme de mon peuple est contée à ses fils

Savants de l’électronique et inculte de celles des édi
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Submitted by HUMANISNUMERISPOLICE I+ on July 31, 2017

8:44 min read
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MOUHHAMADOU LAMINE CISSE

HUMANIS NUMERIS POLICE NATIONALE THAT-S IS WRITTING THE FILM THE ASPIRANT BENOIT SPIDERMAN BACK FILM1 ALERT ATTENTAT I AM FACING TO TERRORISM IN MAGIE FEERIA COSMIQUE AND AGAINST TO PERSONS THAT OCCUPED MY HOUSE IN SIKILO . THIFTS AND BANDITS THATS THIFT TOOTH AND DRESSes to listen the person and infected the coffe by biquet biket pipi . argh beuh say france more…

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    Style:MLAChicagoAPA

    "Recueil de peome etats d-ames" Poetry.com. STANDS4 LLC, 2022. Web. 26 Jan. 2022. <https://www.poetry.com/poem/46113/recueil-de-peome-etats-d-ames>.

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